Les Vosges du Nord

La Vallée de la Sauer

La Vallée de la Mossig

Le Mont Saint Odile

La Vallée de la Bruche

Le Haut Koenigsbourg

Le Val de Villé

Le Hohwald

Le Val d’Argent

Le Val d’Orbey

Le Florival

Les Vallées de la Thur et de la Doller

Les Ballons des Vosges et la Route des Crêtes


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Les régions d'Alsace
Les Vosges


LE PARC NATUREL RÉGIONAL DES VOSGES DU NORD

Cette vaste entité, qui a obtenu le label “Réserve de la biosphère” en 1988 dans le cadre du programme lancé par l’UNESCO s’étend sur quelques 120 000 hectares à cheval sur deux régions, l’Alsace et la Lorraine. Loin d’être une “réserve” ou un “parc de loisirs” c’est une entité où activités économique et touristique et protection de l’environnement sont deux priorités traitées en harmonie. Paysages, artisanat, accueil, richesses naturelles ... Respirez un grand bol d’air pur à la Petite-Pierre.

Petite Pierre rime ici avec grand bonheur ! Ce pays vosgien est un vrai petit paradis, un havre de paix au coeur d’un poumon vert. C’est sûrement pour ça que de nombreux alsaciens des villes viennent ici régulièrement s’offrir une cure d’air pur et de bonheurs gourmands. Départ rêvé pour partir en balade ou en randonnée, la Petite Pierre se visite aussi. Le Château de la Petite-Pierre (03 88 70 46 55) du IXe siècle, puis du XIIe siècle fut modernisé et fortifié par Vauban en 1680.
Il abrite aussi la Maison du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et des salles d’expositions rénovées l’an passé. Le musée du Sceau Alsacien (03 88 70 48 65) est installé dans l'ancienne chapelle Saint Louis (1683-1684) édifiée pour les soldats catholiques de la garnison. L’exposition “Héraldisme et sigillographie” présente sceaux, moulages, blasons et oriflammes qui évoquent la vie et les moeurs de l’époque féodale. Passionnant. Le Musée Arts & Traditions Populaires (03 88 70 48 65), présente dans un ancien magasin d’artillerie une collection de positifs de moules à gâteaux alsaciens ("springerle"). La Maison des Païens (style Renaissance) a été édifiée en 1534 à l’emplacement d’une ancienne tour de guet de l’époque romaine. Le site était déjà connu au temps des Celtes comme un haut-lieu vibratoire, lieu magique et sacré d’Alsace.

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LA VALLEES DE LA SAUER ET DU STEINBACH, LE PAYS DES CHATEAUX FORTS


Ce petit pays aux confins de l’Alsace a un petit goût de paradis. Avec des bonnes maisons accueillantes et une nature généreuse, c’est une vraie carte postale bucolique ! Séparés par quelques petits kilomètres, NIEDERSTEINBACH et au dessus, OBERSTEINBACH, village “frontière” qui marque la limite entre les Vosges et le Palatinat Allemand, sont d’excellents points de départ pour partir découvrir les vestiges des châteaux forts.

Visiter La Maison des Châteaux Forts (03 88 09 50 65). Les ruines du PETIT ARNSBERG surplombent Obersteinbach sur une aiguille de pierre. Au départ d’ Obersteinbach ou bien à partir du chemin forestier (parking), On peut rejoindre en une quinzaine de minutes LE LUTZELHARDT.
Après le Lutzelhardt, le rocher dit “LE JUDENHUBEL” doit son nom à sa forme qui rappelle le chapeau que devait porter les juifs au moyen-âge. L’on peut aussi rejoindre le FLEKENSTEIN (voir “Lembach”).

Toujours à partir d’Obersteinbach, une route qui longe le GOETZENBERG (ou montagne des païens : traces du néolithique) mène aux châteaux du WASIGENSTEIN (le bas et le haut). Avant les châteaux : regardez le ZIGEUNERFELSEN (rocher des tziganes). La tradition veut qu'au XVIIIe siècle des bandes tziganes se cachaient ici après avoir terrorisé les populations. Un jour, celles-ci se rebellèrent et après les avoir contraints à se retrancher sur ce rocher, ils brûlèrent vifs les brigands.

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LA HAUTE VALLEE DE LA MOSSIG - La Suisse d’Alsace


L'appellation de Suisse d‘Alsace convient parfaitement au cadre verdoyant dont jouissent les villages de ENGENTHAL-WANGENBOURG au pied du massif du Schneeberg, royaume où la nature et la randonnée pédestre sont reines. Et si l'on s’adonne également aux plaisirs sains de l’équitation, du VTT, de la pêche ou du parcours sportif médical, on adorera séjourner à Wangenbourg, station estivale très prisée et constellée d'adorables chalets. Les vestiges du CHATEAU DE WANGENBOURG sont facilement accessibles à partir du village.

Après l'église, un vieux tilleul signale le chemin qui mène à l'énorme rocher qui porte les ruines du château (XIIIe et XIVe siècles).
Les bons marcheurs s’attaqueront au SOMMET DU SCHNEEBERG en gravissant le sentier qui mène à son point culminant (960 mètres). Au sommet, une roche appelée “Lottelfels” pouvait (autrefois) bouger, si on savait trouver son point d’équilibre ; de nombreuses légendes sont attachées à cette roche. Une table d’orientation panoramique permet de dominer le paysage. OBERSTEIGEN et sa clairière offrent un cadre idéal pour des week-end au vert. De nombreux sentiers sont fléchés par l'indispensable Club Vosgien vers la Cascade, la Fontaine du Zeigbach, le Beau Pin... Presque au COL DU VALSBERG, La Pierre Saint-Martin, pierre levée haute de 2m50, avait, paraît-il, le pouvoir de rendre les femmes fécondes.

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LE MONT SAINTE-ODILE


Sommet privilégié par 6 000 ans d'histoire, Le Mont Saint-Odile est un endroit de beauté et de lumière. Un lieu de pélerinage et d'intense recueillement. C'est, après le Haut-Koenigsbourg, l'endroit le plus visité d'Alsace... Il est donc plus difficile aujourd'hui qu' hier de retrouver dans cette enceinte sacrée, la quiétude propice à la réflexion spirituelle. Car le Mont Saint-Odile, perché à 761 m, c'est aussi un couvent très original avec son hôtel, ses restaurants, ses snacks, ses boutiques de souvenirs, sa source et sa vue... Une vue admirable sur la plaine d'Alsace avec un panorama qui va jusqu'aux crêtes de la Forêt-Noire de l'autre côté du Rhin. C'est aussi le point de départ de magnifiques promenades entre pierres, sources, arbres et lumières vosgiennes.

Le Mont Saint-Odile fut restauré à partir de 1930 par l'architecte (R. Danis) qui s'occupa des travaux du Mont Saint Michel. L'abbaye actuelle offre peu de vestiges du couvent originel mais par contre l'ordonnance des bâtiments permet de se rendre compte des contraintes que la morphologie du lieu a imposé lors des différentes phases de sa construction. La grande cour est impressionnante, l'église du XVIIe siècle est dédiée à la Vierge et certains éléments de l'édifice roman ont été conservés.

Dans le cloître, le salon de thé actuel est situé dans les locaux de l'ancien réfectoire. Dans la chapelle de la Croix qui date du XIIe siècle, se trouvent les tombeaux (datés selon le autorités compétentes du 9ème ou 11ème siècle) de Adalric et Bereswinde, les parents de Sainte Odile. La chapelle Sainte-Odile mérite toute notre attention puisqu'elle renferme le sarcophage de l'abbesse fondatrice, les reliques de la Sainte ont été confirmées.


Le mur paien

A partir du Mont Sainte-Odile et après avoir emprunté l'escalier, on accède au sentier qui longe le mur païen.
Cette construction particulièrement impressionnante date vraisemblablement de l'époque celtique. D'une épaisseur de 1,70m et haut de 3m dans les parties les plus hautes, le Mur Païen est composé d'énormes blocs et s'étend encore sur une dizaine de kilomètres, le longer prend quelques heures. La promenade permet de découvrir des traces d'antiques cultes de l'époque des druides comme les dolmens ainsi que des vestiges des châteaux médiévaux du Dreistein ou du Hagelschloss.


La Légende du Mont Sainte-Odile

A propos de Sainte Odile, patronne de l'Alsace, de nombreuses légendes circulent, nous conterons ici celle qui est aujourd'hui la plus répandue. La petite Odile, fille du duc Adalric naquit aveugle, son père furieux de ne pas avoir eu un garçon et courroucé par l'infirmité de l'enfant la renia. Sa mère, Bererswinde, confia le bébé à une abbesse de sa connaissance. Quand on baptisa l'enfant, elle retrouva miraculeusement la vue. Elle grandit avec les abbesses et devint une jeune fille instruite et pieuse. Comme elle désirait revoir son père, son frère Hugo favorisa la rencontre, Adalric, furieux, tua son fils dans un mouvement de colère.

Puis, pris de remords, il se décida à accueillir sa fille non sans commettre une autre erreur en tentant de la marier de force, alors qu'elle rêvait d'offrir sa vie à Dieu. A nouveau sous l'emprise du remords, en 680, Adalric repenti offre à sa fille Odile son château de Hohenbourg et des biens pour qu'elle accomplisse sa vocation. Odile fonde alors le premier couvent féminin d'Alsace où elle vécut en Sainte et tout en accomplissant des miracles liés à l'infirmité qui l'avait frappée à la naissance. Sainte Odile s'éteint à l'abbaye en 720.

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LA VALLE DE LA BRUCHE


A MUTZIG, porte de la vallée de la Bruche, il convient de regarder la tête de Jacobin (clocher de l’église) ; au dessus de la ville, le Fort (vestiges de construction allemande datant de la fin du XIXe s). A visiter : Le château des Rohan (03 88 38 73 43), toute l'année mer. sam. dim. 14H/18H), édifié au XVIIe siècle, qui rend hommage à son prestigieux passé d'armurier de la France (collections d'armes blanches de Klingenthal et d’armes à feu de la Manufacture Nationale d’Armes de Mutzig). A partir de Mutzig, l’on rejoint OBERHASLACH et NIEDERHASLACH situés dans la vallée de la Hasel.

Le joli site de GRENDELBRUCH, situé à 540 mètres d'altitude est le point de départ de nombreuses balades et la promenade qui permet d’atteindre le Signal de Grendelbruch à 752 mètres d’altitude est particulièrement agréable. L'histoire de ce charmant village est liée à celle du Château de Guirbaden , forteresse féodale aux dimensions impressionnantes, composée des vestiges de deux châteaux.

SCHIRMECK, cité commerçante et animée située au coeur de la vallée de la Bruche forme avec ses voisines, La Broque, La Claquette ou Rothau, un important centre d’activité économique.


Le Struthof (Natzwiller)

On ne peut ici parler de visite mais plutôt de pélerinage. Le camp du Struthof fut, pour le plus grand malheur de la commune de Natzwiller, le seul camp de concentration nazi installé sur le sol français. “Ouvert” en 1940/1941, il fut évacué en septembre 1944. Des ouvrages racontent mieux que nous cette terrible période de l'histoire qu’hélas les révisionnistes persistent à nier... Implanté dans ce paysage trop beau pour la circonstance, conservé tel qu'il était pendant la guerre, le camp de concentration du Struthof permet de ne pas oublier ; aujourd'hui camp du souvenir, on peut espérer qu'il permette de lutter contre tous les extrémismes.
De Schirmeck à la Moselle

Au pied du Donon, le site de GRANDFONTAINE est lié à l’histoire de la mine de fer de Framont-Grandfontaine dont l’exploitation remonte au XIIe siècle. Le sommet du DONON culmine à 1009 mètres d’altitude. Ce site privilégié, frontière naturelle entre l’Alsace et la Lorraine est aussi un lieu sacré qui remonte à l’époque gallo-romaine. Il subsiste de rares vestiges du sanctuaire d’altitude dédié principalement à Mercure. Il faut savoir que les traces des différents temples sont parfois ténues dans le paysage qui permet d’accéder au sommet alors qu’au point le plus élevé, est dressé un “Temple” néohellénistique édifié sous Napoléon III qui n’est qu’une copie de l’idée que l’on peut se faire des authentiques vestiges récoltés sur l’ensemble du site et pour certains conservés à Strasbourg ou Epinal.


Du Ban de la Roche au col de la Charbonnière

A l'origine, LE BAN DE LA ROCHE désignait un comté qui rayonnait sur neuf villages à partir du Château de la Roche. La région a fortement été influencée par l’arrivée, en 1767, du pasteur Oberlin à la cure de Waldersbach qui était alors l’un des plus pauvres villages d’Alsace. Avec son épouse, Jean-Frédéric Oberlin va oeuvrer pour améliorer la vie de ses paroissiens. Il intervient dans l'éducation et la scolarisation et invente même les premières écoles maternelles; il fait construire des routes, agit pour que des industries voient le jour, améliore les techniques de culture ...

A partir de Belmont, l’on gagne le CHAMP DU FEU (Tour Belvédère, haute de 20 mètres à 4km de Belmont qui marque le point le plus haut du Bas-Rhin à 1100 mètres d’altitude). Le site du Champ du Feu offre de nombreuses possibilités de ski alpin et de ski de fond, c’est aussi le point de départ de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien. Juste à côté, le COL DE LA CHARBONNIERE connait aussi une effervescence sportive en toutes saisons.

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LE HAUT-KOENIGSBOURG


Le château du Haut-Koenigsbourg est à la fois le lieu le plus visité d'Alsace, le but de plusieurs promenades splendides, l'objet d'un litige entre les amateurs de ruines et les partisans de la restauration. A chacun de juger. Les deux positions extrêmes ont fait jadis couler des flots d'encre. Les touristes, s'ils ne sont pas spécialistes ou s'ils ignorent l'histoire, se contentent aujourd'hui de jouir d'une excursion privilégiée. Cet ensemble fortifié, gigantesque et impressionnant, se dresse à 757 m d'altitude, au centre même de l'Alsace. Des terrasses du château, le panorama est un des plus beaux que l'on puisse découvrir dans les Vosges. Immensité, mystère, variété des plans, beauté des forêts et des montagnes.

Tout s'y rencontre pour favoriser la rêverie, y compris l'histoire. Comme toutes les forteresses des Vosges, ce château eut à subir bien des luttes. En 1899, il n'était plus qu'une ruine splendide et poétique.
Il fut racheté par l'empereur Guillaume II qui le fit restaurer et reconstituer. Son architecte avait consulté de nombreux documents anciens et il pensa faire une "résurrection" fidèle. Hélas, les amoureux des ruines romantiques n'y retrouvèrent pas leur compte et les critiques furent véhémentes. "Malgré les meubles qui y ont été apportés, cette bâtisse prétentieuse n'est qu'un pastiche vide de sens, écrira Philippe Dollinger. Ici, l'esprit ne souffle plus..." Le cher Hansi pensait également que le génie du lieu avait été chassé de ce monument. Avec sa manière habituelle, à la fois caustique et sereine, il place ces propos dans la bouche d'un touriste d'outre-Rhin : "Nous avons remplacé les vieilles et misérables ruines par un superbe château féodal tout neuf et très poétique. Je me demande un peu de quoi se plaignent les alsaciens..."

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LE VAL DE VILLE


Le val de Villé est une destination authentique ponctuée d’étapes sincères, vivante sans être une autoroute à touristes. Au départ de Thanvillé, nous remonterons jusqu’à Saales. Le val de Villé est à la fois tourné vers l'Alsace et vers la Lorraine. Si le patois domine à l’ouest de Villé du côté de Fouchy, Steige ou Breitenau ; le dialecte alsacien reprend le dessus à l'est de Villé.

L’histoire du val, comme dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines fut rythmée par l’industrie du minerais puis celle du textile. Quant à la production d’eaux de vie, c’est une activité toujours vivace et un des fleurons du val. On accède au Val de Villé en venant de BARR (Routes des Vins) en prenant la D203 à Nothalten ou en venant de SELESTAT direction Thanvillé par les villages.


De Thanville au col de Saales
(en venant de Sélestat)

THANVILLE possède un beau château Renaissance (aujourd’hui propriété privée) construit à la place de l'ancienne forteresse des ducs de Lorraine et restauré en 1663 après avoir été détruit en 1632.
A partir de Thanvillé il est aisé d'accéder au massif du Bernstein et aux quelques ruines de l'ancien château fort. A NEUBOIS, l'église de Saint-Maurice de Neubois fut longtemps un lieu de pélerinage à la Vierge qui a, selon la tradition, fait ici de nombreuses apparitions.

A DIEFFENBACH-AU-VAL, l'église de style rural date du XVIIIe. A NEUVE-EGLISE, l'église d'origine romane, remaniée au XVIIIe siècle, renferme un autel baroque. A VILLE, qui a été dévastée durant la guerre de Trente Ans, les édifices datent principalement du XVIIIe siècle (Eglise de l'Assomption de 1757, style baroque).

C’est l’aquarelliste René Kuder, natif de Villé, qui a peint en 1932 les fresques de l'église. A ALBE, on visitera la Maison du Val de Villé (place du Tilleul ouverte du 1er avril au 30 sept. 14H30/18H). Installé dans l'ancienne mairie, ce musée des arts et traditions populaires est consacré à la distillerie et aux métiers à tisser.

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LE HOHWALD


La situation du Hohwald est privilégiée, accessible par la route du vin du côté d’ Andlau, non loin du Mont Sainte-Odile ou du Champ du Feu. Il suffit de venir se promener ici pour comprendre pourquoi on se sent si bien dans cette petite station, lieu de villégiature et de repos par excellence.
La montagne, la forêt, les grandes prairies qui entourent les fermes auberges, la cascade, les pistes de ski de fond, le tire fesses, la super piste de luge,
le parcours sportif et les nombreux sentiers fléchés sans oublier le parc aux séquoias, tout contribue au rayonnement de ce village tranquille qui est le point de ralliement de nombreux alsaciens les week-ends. Dans l'église catholique, l'autel provient de l'abbaye de Neubourg. Informations tourisme et hébergement. 03 88 08 33 92

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LE VAL D’ARGENT


Porte du val d’Argent, LA VANCELLE est le point de départ de nombreux sentiers qui partent vers la Val de Villé et en particulier celui qui mène aux ruines du château de Frankenbourg. A partir de LIEPVRE l’on peut rejoindre le TAENNCHEL, superbe massif peuplé de rochers ruiniformes (nombreux sentiers balisés en direction du Rocher du Reptile, de la Roche des Trois Tables, du Rocher des Titans ou de la Paix d'Udine ...).

Le site archéologique de SAINTE CROIX AUX MINES permet de se rendre compte de l’activité de la mine d’argent Samsom au XVIe siècle.

SAINTE MARIE-AUX-MINES est la “capitale” du Val d’Argent qui doit son joli nom aux nombreux filons d'argent exploités dans la vallée (aussi mines de cuivre, de plomb...) .
Au début du XXe siècle l'industrie du textile prend alors dans les Vosges le relais du minerai et à la fin du XIXe, Sainte-Marie-aux-Mines est une cité florissante et aisée qui baigne dans un environnement culturel privilégié.

Pour mieux comprendre ce sujet, on peut visiter la mine d'argent de Saint Barthélémy qui date du XVIe s!ècle, la mine d'argent Saint-Louis-Eisenthûr du XVIe siècle où sont présentées les techniques minières de la Renaissance. Le nouveau sentier botanique et minier permet à partir de “la Goutte des Pommes” .

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LE VAL D'ORBEY


Dans ce val tranquille on parle le “Welche”, un patois proche de celui des Vosges. Quelques villages paisibles, la nature à fleur de peau, les montagnes, les prairies, les vosges alsaciennes ont été inventées, nous n'en doutons pas, pour servir de cadre aux grandes balades.

A 658 mètres d’altitude, le site privilégié des TROIS EPIS réputé pour les “cures” de calme et d’air pur doit son nom à une légende. Le 3 mai 1491, un forgeron d'Orbey voit apparaître ici la Vierge. Elle tient dans une main trois épis de blé et dans l'autre un glaçon. Le premier symbole représente le bien et l'opulence, l'autre le mal et la misère. Le forgeron réussit à convaincre ses concitoyens de faire preuve d'une grande piété et les paroissiens firent édifier à l'emplacement du chêne où la Vierge était apparue, un sanctuaire. Dans la chapelle qui date de la fin du XVe siècle, des adoratrices du Saint Sacrement se succèdent d'heure en heure.

Avant de rejoindre Orbey, on prendra le temps de musarder du côté de Labaroche (paysages superbes et belles balades). A ORBEY, Madame Suzanne Laurent nous ouvre les portes du Musée du Val d’Orbey, musée d’arts et traditions populaires et histoire d'Orbey à travers celle de l'abbaye de Pairis (détruite pendant la révolution). A partir d’Orbey, direction le MEMORIAL DU LINGE situé à 1000 m d’altitude et champ de bataille historique de la guerre 14/18
(infrastructure du solide système de défense allemand très bien conservé et vestiges des profondes tranchées françaises en terre meuble et musée). A WETTSTEIN, non loin du Linge, dans le Cimetière Militaire des Chasseurs reposent 2146 soldats français (3600 avec les deux ossuaires). Du col de Wettstein, on voit comme les chasseurs français en 14/18 la crête du Linge.


Les lacs

Le charme du val d'Orbey tient par la nature généreuse qui l'entoure. Le Bonhomme et le Col du Bonhomme, le Lac Blanc à 1054 mètres d'altitude ou le Lac Noir (954 mètres), tous ces noms riment avec sentiers balisés, Club Vosgien, sports d’hiver (ski alpin et de fond) et balades. Le sentier Cornélius permet d'aller du Lac Blanc au Noir et inversement, un autre part du col du Bonhomme vers les lacs. L'étang du Devin entre le Bonhomme et Lapoutroie est sublime et le nom des sentiers évoque souvent quelques roches mystérieuses. En fait il est possible de rejoindre le col de la Schlucht à partir du Lac Blanc. Bien que ne faisant plus partie du canton d'Orbey, le Lac Vert à 1044 mètres et le Lac du Forlet (ou lac des Truites) qui est le plus haut perché à 1066 mètres d’altitude sont très proches (sentier vers le Lac Noir à partir du Forlet).

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LE FLORIVAL


A l'entrée du Florival ou vallée de la Lauch, GUEBWILLER fut une cité florissante dès le Moyen-Age, la ville a connu au XIXe siècle une mutation importante avec l'arrivée de l'industrialisation. A visiter : l'Hôtel de Ville (1514), superbe exemple de gothique flamboyant (fenêtres à meneaux, oriel) ; l’ancienne église collégiale Notre-Dame, aux dimensions impressionnantes fondée par le dernier des abbés de Murchbach entre 1760 et 1785 dans un style néo gothique très représentatif ; L’ Eglise Saint-Léger, de style roman marque un point de transition avec le gothique ; le Musée du Florival installé dans une belle maison du XVIIIe et sa remarquable collection d’oeuvres du céramiste Théodore Deck (XIXe s.).

A SOULTZ, on se balade avec plaisir dans les rues étroites et après avoir croisé quelques beaux édifices, il faut absolument visiter La Nef des Jouets à l’ancienne Commanderie
Saint-Jean de l’ordre de Malte rénovée récemment qui abrite la merveilleuse collection privée de jouets anciens et contemporains réunie au fil des ans par un couple de passionnées.

A BUHL, l’église (tardive) renferme un superbe retable (grand tryptique présenté aujourd’hui en trois panneaux distincts et réalisé vers 1500 pour le couvent des Catherinettes à Colmar). A l’ouest de Buhl, la remarquable église abbatiale de MURBACH témoigne de l’importance et de la toute puissance de l’abbaye bénédictine qui joua un rôle prédominant dans la région durant dix siècles. L'abbaye, à l’apogée de sa puissance aux XIIe et XIIIe siècle, fut fondée en 727 par Saint Firmin avec l'appui du comte Eberhard.

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LES VALLEES DE LA THUR ET DE LA DOLLER


CERNAY, lourdement touchée pendant les deux guerres mondiales, a conservé avec la Porte de Thann et des vestiges de fortification des témoignages de son passé. Avant de continuer vers Thann, on se rendra au dessus de Wattwiller au VIEIL ARMAND, premier sommet de la Route des Crêtes. Dans un cadre superbe se dresse l’imposant Monument National de l’Hartmannswillerkopf élevé au dessus d'une crypte qui renferme les ossements de 12 000 soldats inconnus de la guerre 14/18. Dans le Cimetière National sont alignées 1260 croix blanches.
La Doller et son eau limpide, peu ou pas calcaire, a joué un rôle important dans le développement des industries textiles de la région mulhousienne.

Ce sont les “Jeux de la Passion” et les concerts d'orgue donnés en l’église qui font l'orgueil de MASEVAUX (superbe orgue Kern), charmante ville qui rayonne, presque à la frontière du Territoire de Belfort sur la vallée de la Doller. Le village de NIEDERBRUCK est dominé par la Vierge d'Alsace, une statue impressionnante de dix mètres de haut.

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LES BALLONS DES VOSGES


LE PARC NATUREL DES BALLONS DES VOSGES couvre des sommets sur quatre départements : le Haut-Rhin, le Territoire de Belfort, les Vosges et la Haute-Saône. Cette région montagneuse offre des rondeurs verdoyantes, d'abrupts escarpements rocheux et abrite une flore et une faune préservées. Son dynamisme est lié à l'agriculture, à l'industrie et au tourisme. La vocation du Parc, loin d'être celle d'une "réserve" est de consolider un environnement harmonieux où la protection du milieu naturel passe par la promotion des activités économiques.

Promenades, randonnées, VTT, ski de piste et de fond ... ici la nature est tonique et souveraine et les paysages de chaumes, forêts et lacs sont exceptionnels. L'habitat de montagne est spécifique, sur les chaumes et les hautes chaumes, on rencontre les marcairies, certaines sont depuis fort longtemps des fermes-auberges.
C'est autour de ces marcairies que l'on menait les troupeaux lors des transhumances. Les Ballons des Vosges sont sillonnés par six-mille kilomètres de sentiers balisés par le Club Vosgien !


La Route des Crètes

Si le promeneur peut croire que cette route qui permet de découvrir les Hautes-Vosges a été tracée pour lui permettre de mieux apprécier le paysage, la réalité est toute autre puisque ce sont les Français, qui, durant la guerre 14/18 décidèrent de créer cette route stratégique qui suit de très près la ligne des crêtes. Aujourd’hui, moins tactique et plus écologique, elle permet de découvrir, lacs, cols, hautes-chaumes, versants abrupts, forêts, et grands espaces (nombreux sentiers balisés) du col des Bagenelles à Cernay.

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